De chef de rang dans l'horeca à accompagnateur de train

C’est au cours de ses études de secrétariat/langue, qu’Alexander a découvert l’horeca en tant que jobiste. Un virus qui ne le lâchera pas de sitôt. Il y fait carrière dans différents établissements après ses études puis bifurque vers le secteur de l'événementiel. En tant qu’event manager indépendant, il a organisé des événements de A à Z, y compris pour des restaurants étoilés.

"Le secteur de l'hôtellerie et de l'événementiel est difficile. On se déplace beaucoup et loin, sans toujours savoir à l'avance combien de temps vous devrez travailler.  De plus, votre salaire change tous les mois. Un de mes amis travaille à la SNCB comme agent Securail. Il m'a conseillé de postuler comme accompagnateur de train. Un travail avec beaucoup de liberté et de contacts sociaux. C’est vraiment fait pour toi, a-t-il dit. Il avait largement raison."

Prêt pour une carrière d'accompagnateur de train

"La formation de 4 mois et demi m’a parfaitement convenu, même si cela m’a demandé un gros effort d’adaptation pour retourner sur les bancs de l'école. Vous apprenez tout sur les différents titres de transport et vous allez aussi sur le terrain pour vous familiariser avec l'équipement du train et faire un stage.

Tout comme un emploi dans l'horeca, le poste d’accompagnateur est un métier qui bouge et où vous êtes seul maître à bord. J’avais déjà appris à gérer des clients différents dans des situations difficiles. Ce sont des capacités qui me sont très utiles aujourd'hui. Ma connaissance des langues est également un atout.

A la SNCB, je bénéficie de nombreux avantages. Par exemple, il existe de réelles possibilités d’évolution de carrière. Je travaille depuis près de 2 ans maintenant et je pourrai bientôt participer à un examen interne pour passer au niveau supérieur. Je rêve de pouvoir enseigner moi-même à l'avenir aux accompagnateurs de trains qui démarrent. Autre avantage : il n’y a pas d’heures perdues ici. Dans le secteur de l'hôtellerie et de la restauration, cela arrive régulièrement à cause du système de service coupé."

Work hard, play hard

"Après la formation, j'ai commencé au dépôt de Gand. On y trouve 125 accompagnateurs de train. Cela peut sembler beaucoup mais nous sommes quand même proches. Par exemple, nous organisons un tournoi de pétanque avec notre cercle d'amis. Et avec nos collègues conducteurs de train, nous organisons également régulièrement des activités en dehors du travail. De cette façon, vous apprenez à vous connaître d'une manière différente. Jusqu'à présent, je n’ai jamais regretté mon changement de carrière."

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