L'expérience de conducteur de train Nick Knockaert

Dè la fin de ses études, Nick, 23 ans, a posé sa candidature ; aujourd’hui, cela fait déjà quatre ans qu’il est conducteur de train à la SNCB. Il est fier de son métier et n’a à aucun moment regretté son choix.

Fasciné par la technique

Dès la fin de mes études secondaires, j’ai posé ma candidature à la SNCB. J’ai toujours été attiré par la technique. A la maison, nous avions un garage ; dès mon plus jeune âge, j’ai été fasciné par les moteurs et la technique. Bien sûr, aujourd’hui, les moteurs électroniques ont remplacé les moteurs à combustion, mais le principe reste le même. Via des clients du garage, j’ai entendu parler du métier de conducteur de train, et je suis allé voir sur lescheminsdeferengagent.be.

Ce qui me plaît, dans ce métier ? Vous allez partout, vous travaillez de manière assez autonome. Personne ne regarde par-dessus votre épaule. Le tout est de donner la priorité à la sécurité des voyageurs.

Dans notre dépôt, il règne une bonne atmosphère entre collègues, non seulement entre conducteurs, mais aussi avec les accompagnateurs de train. Je connais la plupart d’entre eux parce que nous avons travaillé ensemble. Et dans la journée, il est toujours possible de faire une petite papote. Cela crée un lien de confiance. Ce qui est bien nécessaire, car lorsqu’un incident se produit, il faut pouvoir compter sur l’autre.

De bonnes chances de réussite à la formation

Les défis ? La formation dure un an et requiert un gros investissement personnel. Que les nouveaux candidats n’en soient pas effrayés pour autant : au début du trajet, les capacités et la motivation sont testées, et celui qui passe ce cap a de très fortes chances d’aller jusqu’au bout de la formation. Dans mon groupe, nous avons commencé à 19 et nous sommes 18 à avoir réussi.

En tant que conducteur de train, on a des horaires variables, avec des services du tôt et du tard, week-ends et nuits comprises. Cela demande donc pas mal d’organisation sur le plan personnel. De la discipline, également. Quand je sais que le lundi, je dois commencer à 4 heures, je ne sors pas beaucoup le samedi. Heureusement, je ne suis pas un fana de sorties. Je préfère retrouver des amis dans un café.

Le train, c’est mieux !

J’aime conduire les trains. En fait, je préfère conduire les trains que ma voiture, c’est plus reposant. Rouler en voiture, c’est plus stressant. Avec le train, on fait partie de tout un système de sécurité. Quand le feu est au vert, je suis certain qu'il n’y a pas d’autre train devant moi. E4t ces systèmes sont perfectionnés en permanence.

Priorité au client

En tant que conducteur de train,  on sait quand la journée commence, mais jamais quand elle finit. La plupart du temps, tout marche comme sur des roulettes , mais parfois quelque chose tourne mal et il faut faire son possible pour redresser la situation. Dans ce cas, je donne toujours la priorité aux clients qui sont dans mon train. Pour moi, ils occupent la première place. Moi aussi je prends souvent le train, comme voyageur donc, donc je connais les besoins des clients.

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La SNCB est l’exploitant ferroviaire le plus important de Belgique. Elle fait circuler des trains de voyageurs, entretient et renouvelle le matériel roulant et est responsable des infrastructures de gare. 

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